Enduropale 2009 : Impression Maxime

Après un premier Enduropale abandonné sur une casse de l’embrayage et un autre loupé de peu et regardé à
la télé, ce cru 2009 fut long à arriver.
Une victoire a Loon-Plage deux mois avant devant le frère mais surtout le père ne pouvant pas plus me motiver,
j’arrivais sur cette enduro avec une préparation correcte et un objectif : les battre !!.
Tous d’abord place aux vérifications techniques et au placement de la moto dans le parc
fermé pour le samedi. Ensuite direction le chalet pour une bonne soirée détente et
rigolade. Le Week-end de l’année avait  enfin commencé !


Dimanche matin réveille son tension…c’est aujourd’hui : faut y aller !
Direction Stella, l’organisation est toute tracé, a peu de chose prés,
petit reconnaissance rapide de l’entrée des stands, repas ,
séance d’habillage puis le moment de partir en navette est venu.
Pour la deuxième fois donc nous partons dans ces bus remplis
de pilote stressé mais heureux d’aller en découdre. Et la
c’est  déjà partie pour moi, comme lors de mon premier Touquet
mon cœur s’emballe , et pour la première fois je me demande pourquoi je suis la…
La tension retombe ensuite  (tout en remontant en parallèle mais d’une autre façon) avec l’attente
pour récupérer les motos, ou les discutions se créé entre les pilotes qui amènent à la conversation
leurs passé de motard et anecdotes respectives…et soudain c’est la grande bousculade, la grille
passe au dessus des tètes je trébuche mais Aymeric me retient, me tire, et je reprend la course.
Chacun cour dans son sens, des bruits de béquilles qui tombent retentissent partout, il y a des cris
et des motos tombent…mais ca y est j’y suis, papa est déjà la  et tient les motos. Chacun l’enfourche
et avance au maximum avant de la démarrer et de se soulagé en l‘entendant tourner, ou plutôt en la
sentant vibrer au milieu de se brouahaha infernal. Soulagement. Voila déjà sa de fait. De nouveau la pression
chute un petit peu , c’est l’attente, (presque la dernière..)  Papa et Aymeric son  plus loin  et le contact
est difficile, je suis seul maintenant. Les pilotes  vibrent ensemble au bruit des dernières moto
a enfin démarrer après plusieurs minutes d’acharnement..Bénédiction, lâcher de ballon et
dernière recommandation. Un pilote démarre, deux , trois et voila la meute qui s’y met, précipitation
tous le monde saute sur le kick et le cœur s‘emballe a nouveaux.
Faux départ, le briefing n’est pas fini.
Puis l’heure arriva tous de même ou les grille s’ouvrit et le convoi prit le départ par la ville
vers cette fameuse plage.
Première, point mort , première et je calle…une bonne dizaine me double et je reprend le fil en colère
de cette erreur que je n’aurait pas du faire…papa et Aymeric son devant, je ne les reverrai plus !
A l’arrêt complet je remet vite le point mort pour soulager cet embrayage qui ma privé de l’arrivé
même si cela me rassure pas car je lavais déjà fait la première fois. Marche/arrêt marche/arrêt puis
le convois s’étire on passe la deuxième avant d’être a l’arrêt de nouveau, point mort .Je calle pour la
deuxième fois et perd encore quelque place. Quelque mètre et rebelote !!!je m’en veut car je me dit
que le départ sera parti si j’arrive trop tard. Le convoi tourne et descend sur la
plage, c’est l’arrivé du sable !!
J’aperçois au loin la grille encore debout et les ligne de pilote qui se forme, Je fonce vers elle
en espérant qu’elle ne tombe pas tant que je sui en chemin mais tous en me disant que si elle
tombe le stresse sera moindre et la grande question de ou se placer que je me pose depuis très très
longtemps solutionnée. Mais il faut tranché…je choisi la gauche ou c’est plus mou mais il n’y a qu’un
e moto devant moi, je regarde cette grille que je n’avait qu’aperçu autrefois (eux son a droite
mais je ne le sait pas a se moment). L’attente a nouveau, la plus intense de la journée, mais reste
un grand  mystère…j’estime le temps a environ 30 seconde, alors que papa et Aymeric 5 a 6 minute…les
images confirmera leur dire, environ 4 minutes.
ET C’EST PARTIE !!
La grille tombe et cela se passe bien …première ligne droite pas très rapide mais sans trop de
frayeur et j’arrive au bout soulagé. J’attaque les première butte, quelque virage et commence
a galéré, mais que fon tous ces moto ici ???les virage sont rempli de pilote arrêté tombé ou en
train de redémarré. C’est un zig zag continu ou je fait des erreur et me fatigue énormément. Je chute
2 ou 3 fois. les virage arrivent sans cesse…il n’y a que ca et déjà un tour me parait être une demi course…
je passe l’arrivé : en voila déjà un ! Je reprend la plage épuisé en me disant que les chutes me couterons
très cher. J’ai mal au ventre, je me tord en deux et je me dit déjà que c’est raté, je sui passé a coté,
s’il sont devant je ne les rattraperai pas et si il sont derrière leur expérience et l’usure du terrain
aura raison de moi.
Je roule et je rejoint les stand ou je demande avec précipitation, Sont t’il déjà passé ??NON :!!je suis
devant et je me dépêche donc , le moral revient et je me sauve littéralement.
Sa va mieux, il y a moins de monde mais j’ai toujours du mal dans ces virage ou je ne prend que les
extérieur pour ne pas chuté. Je fais ma course seul et rejoint le deuxième ravitaillement  toujours
en tète. Tous va se jouer maintenant.je remet du liquide de refroidissement craintif d’un problème
mécanique et repart.les virages me perdent, il se ressemble mais ne se finisse pas toujours pareil
et la fin n’arrivent jamais, il y en a toujours un et j’ai l’impression d‘être toujours au même
endroit. Un dernier ravitaillement, je pense alors que c’est fini mais non lorsque j’aperçois
l’arrivé il n’y a pas de drapeau a damier il va falloir en faire un dernier. celui de tous les
danger car je ne sais pas l’écart et je sais que je vais souffrir. L’horreur !interminable !incroyable !le
mot endurance prend tout son sens. J’ai soif , mal partout , je suis a bout. Je m’arrête pré de
Sébastien et lui demande a boire, se qu’il n’a pas.je me demande si je vais pouvoir finir, la moto
me control et non l’inverse. et je chute encore et encore. Je suis embêté par la buée sur mes
lunettes et je prend quelque seconde pour respiré, la place ne m’importe plus, si il me double je
ne pourrais pas suivre et ca ne me fera rien car j’ai été au bout de moi, des larmes m’envahisse
et 1 minute en devient 10. Et puis l’arriver fini par se montrer au loin, je lève le poing seul
et uniquement pour moi-même car c’est fait, je l’ai fini…la victoire ne me rend pas heureux
sur le coup, j’ai juste fait ma course comme j’ai pu; le reste n’est que bonus pour le moment.
La joie arrive après un bon coca frai et quelque dizaine de minute.
Je l’ai fait, j’ai battu Aymeric mais surtout papa et pour son dernier !
On m’annonce 280 d’abord se qui deviendra 253...une bonne satisfaction et qui fixe un
objectif tous rond pour 2010 ---->  rentré dans les 200 ! il faudra gagner 10 minutes se n’ait pas rien !

Rendez vous le 7 février !